Inde 2008

J’ai passé quelques mois en 2008 en Inde du Nord, tout d’abord pour être présent lors de la cérémonie de mariage d’un ami ostéo; puis de voyager à travers quelques contrées afin de découvrir la médecine actuelle indienne. Quelques photos sont disponibles ici

Après un mariage incroyable, quelle déception pour moi de voir que l’Inde du Nord avait largement oublié sa médecine traditionelle, qui a été remplacé par une version insipide de la médecine occidentale telle que nous la connaissons. Le manque de fond évident empêche notre système de fonctionner dans un pays du tiers monde.

Au cours de mon voyage, j’ai écris 3 mails à ma famille et à mes amis, que j’ai copié-collé ci-dessous pour vous donner une idée de mon voyage là-bas.

Pour mon projet, j’aimerai retourner en Inde, mais cette fois dans le sud, et plus précisément dans la région du Kérala (Sud Ouest), le berceau de l’Ayurveda, la médecine traditionelle indienne.

8 Janvier 2008: Amhedabad to Gwalior, Via Agra!

Cher Tous,
Je profite d’un peu de technologie pour vous envoyer ce mail. Deja tout va bien – je mange bien, je dors bien et pour l’instant mon transit intestinal fonctionne a merveille.
Je suis arrive dans la nuit du 2 janvier, apres un vol interessant sur Air India. Mon ami Dan, avec qui j’etais a l’ecole d’osteo a Londres est venu me chercher avec 3 indiens… Dont un qui a 12 doigts et 12 orteils!
Nous avons rejoins Riz, qui est a 2h de voiture de l’aeroport le plus proche: Amdehbadad. Riz est un petit village d’un million d’habitant environ. D’ailleurs il n’est signale sur aucune carte.
Les maisons sont pour la plupart faites de boue, de paille et de structures en bois. Mon ami indien Avin, qui se marie avec Pinal, habite une vraie maison faite en dur!
Sa mere m’accueille, il est 6h du matin, ca fait 20h que je voyage. Elle m’offre une “cup of Chai”, un the tres sucre et tres epice, pendant qu’elle fait chauffer de l’eau pour que je me lave.
Confort rudimentaire – un matelas leger par terre, une salle d’eau avec un robinet d’eau froide, et des toilettes separees “a la turque”. Les Patels sont des privilegies: eau courante propre, et electricite presque permanente. La plupart des autres villageois n’ont pas cette chance.
Nous sommes chaleureusement accueillis – nous, les 10 blancs qui se balladent dans le village. Les enfants regardent notre peau et nos yeux avec curiosite, les vieux rigolent. Des que je sors mon appareil photo, tout le monde veut que je les prenne: l’edentee du coin, le nouveau ne, la gurou du temple hidou,.. Tout le monde a le sourire au levre. La communication est difficile, mais j’apprends vite que “Sakyeval” est un dieu hindou, et qu’il faut constamment saluer les gens avec ce nom.
LE mariage est incroyable. Pendant 5 jours, nous mangeons, nous dansons… Tous habilles d’habits traditionnels, tous ensemble. Jeunes et vieux, pauvres et riches, blancs et indiens. On apprend les danses indiennes, on fait des demonstrations de macarena.
Il est difficile de decrire tout ce qui s’est passe, mais le resume est qu’il y a eu environ 2500 personnes, des tonnes de curry, un carosse tire par 4 chevaux, beaucoup de saris et de ventres a l’air, l’habit de la mariee pesant 8kg…
Apres le mariage, nous avons loue une voiture avec chauffeur pour nous rendre a Agra, ville sacree du Taj Mahal, une des 7 merveilles du monde. Le trajet nous a pris plus de 20h, dans la circulation folle de l’Inde profonde: velo, vaches, rickshaws, voitures, camions… Tout y etait. Il faut savoir qu’il n’y a aucune regle. On roule a plutot a gauche, mais desfois a droite, meme sur les voies rapides ou de nombreux vehicules roulent a contre sens (pas pratique la nuit car tres peu de vehicules possendent des feux), et personne n’est a l’abri d’une vache qui deambulerait sur la route,ou meme d’un cochon, d’une chevre ou de poulets…
Le Taj Mahal ce matin etait splendide. LE reveil fut rude vers 5h du matin, mais le lever du soleil spectaculaire sur le monument. Apres la visite, je dis au revoir a mes compagnons de route, des anglais qui etaient a l’ecole avec Avin. Et me voila, dans un hotel de grand luxe, dans une chambre avec eau chaude courante le matin et le soir (oui madame!!) pour 250 Roupies, soit environ 3 Euros. Tout a l’heure je m’aventurerais dans les rues d’Agra, puis je mangerais du curry (3 fois par jour!!) avant de me coucher… Demain je prends un train vers Gwalior.
Je vous tiens au courant des que je peux.J’ai tres peu de reception telephonique, mais je recois les textos, et les cyber cafe se font rares dans les endroits que je vais frequenter (car peu touristique)
J’essaye de vous envoyer quelques photos des que possible (deja 1000 photos prises).
Je vous embrasse
Marjolaine

Snehalaya: Hopital pour Enfants de Gwalior

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs,
Je suis maintenant a Gwalior et je vais bien. J’habite dans un orphelinat pour enfants defavorises et handicapes. La plus part sont seropositifs, ou un handicap mental ou physique tres important. Tous ont ete rejetes par leur famille, et abandonnes dans d’autres orphelinats ou pour la petite Rhadda devant la porte du centre.
Les enfants sont comme n’importe quel enfant- ils ont besoin de jouer, d’apprendre, de se developper. Il y a une ecole sur place, ils dorment dans de petites maisons ou ils sont accompagnes 24h/24 par des infirmiers ou specialistes.
L’endroit est propre, bien tenu. D’ici a l’annee prochaine, le centre devrait pouvoir accueillir le double d’enfants, et un hopital est en construction.
L’ensemble du personnel travaille pratiquement 24h/24, 7j/7 et tous les jours de l’annee. Ils donnent tout ce qu’ils ont pour ces enfants.
Le centre dispense aussi des soins mobiles pour les habitants des villages aux environs, qui n’aurait habituellement pas acces a la medecine. Malheureusement la plus part des villages ont perdus leurs savoirs ancestraux, et ne savent plus soigner grace aux plantes, et n’observent pratiquement aucune mesure d’hygiene personnelle ou collective. Le climat humide est chaud augmente le risque d’infections et d’epidemies. La plus part des habitants de Gwaliors survivent avec l’equivalent d’1$ par jour.
Il y a un dynamisme incroyable, une force phenomenale dans ces gens, petits et grands.
Mon role est d’aider les profs, aussi bien a superviser les enfants en classe, que pendant les repas (aider les plus faibles a se nourrir), le soirau coucher etc.
Puis la partie technique- je travaille avec 2 kines, qui font un travail formidable sur les handicapes physiques, de reeducation en particulier. Comme je ne reste pas longtemps, il est tres difficile de soigner les enfants, qui ont besoin d’un suivi. Leurs problemes etant chroniques, ils ont besoin de plusieurs traitements, probablement sur une duree de plusieurs mois. J’ai parle avec les kines, et ils trouvent comme moi que les enfants pourraient obtenir une grande satisfactioon de soins osteo sur le long terme. Une super idee a developer!!
J’aide aussi dans les missions a l’exterieur – d’ailleurs c’est ce que je trouve le plus interessant. Nous sommes alle dans un petit village (en jeep evidemment, car il n’y a pas de route pour y arriver) qui est specialise dans la frabrication de brique en terre.
La bas, j’ai pu observer le travail d’une employee specialisee dans l’education et la sensibilisation des populations a des principes fondamentaux: l’hygiene, la prevention des maladie et… la contraception!! Ce dernier concept est completement impossible a transmettre a ces populations qui ont toujours une mortalite infantile importante.
La bas, le medecin fait des consultations, malheureusement ce medecin fait comme s’il etait en europe: il prescrit des examens complementaires et des prises de sang. MAis ces personnes n’ont pas les moyens ni de se rendre a l’hopital ni de payer ces examens, donc ca ne sert a rien. Le medecin dispense egalement quelques medicaments, surtout du sirop pour la toux pour enfants…
Mais il y a eut quelques patients qui etaient tombes, et qui avaient mal dans leurs articulations. Notamment un jeune homme qui fait des briques, et qui avait tres mal au poignet gauche. Tout naturellement le medecin a demande au kine qui etait avec nous de regarder son poignet. N’ayant aucune idee, le kine m’a appele. Je l’ai vu regarder et palper ce dit poignet. Lorsque j’ai demande a notre patient de remonter sa manche pour voir son coude, le kine m’a dit “wow, quelle excellente idee” il a etait encore plus impressionant lorsque j’ai commence par examiner le cote oppose. Quelle idee farfelue.
J’ai alors diagnostique une subluxation de la tete du radius gauche, ce qui peut provoquer une bosse sur le poignet et des douleurs. Le medecin a entoure la bosse avec un stylo, et je me suis mise au travail. Mobilisation du coude et de l’epaule, massage profond des extenseurs du coude, mobilisation du poignet, puis une belle grosse manipulation du coude. un “clac” plus tard, et le kine et le medecin ont ete tres impressione de voir que la bosse avait disparu. Il ne restait plus que la trace laissee par le stylo sur un endroit totalement normal du poignet. L’homme n’avait plus mal. et j’etais tres contente.
L’homme du village aussi etait tres content, et m’a pris par la main pour m’amener vers une femme en retrait des autres. Il m’a explique avec des gestes qu’elle avait glisse et etait tombe, et qu’elle avait mal a la cheville, au genou et dans le bas du dos. j’ai palpe, regarde et diagnostique une fracture du perone, ainsi qu’un probleme de bassin (il a du se bloquer suite a la chute) Lorsque j’ai explique ceci au medecin pour qu’il lui traduise et soit lui prodigue des soins (immobilisation de la cheville et medicaments anti douleurs) il a dit qu”il fallait d’abord prescrire une radio… Quelle frustration!! Il lui a donne 500mg de paracetamol pour la douleur.
Ayant subi une fracture de la clavicule il y a 6 mois, je peux imaginer les douleurs qu’elle ressent, et surtout le fait qu’elle va continuer a marcher sur un os fracture.
Le medecin est son equipe avait range leurs affaires et m’attendaient, donc je n’ai pu lui prodiguer des soins sur le bas de son dos. Le medecin a d’ailleurs suggere une consultation avec un chirurgien orthopedique pour ses douleurs au dos. ARGH!!! MAIS CA NE SERT A RIEN elle n’a pas les moyens (et puis ca ne servirait a rien, elle n’a pas besoin d’une operation!!)
Puis le lendemain, nous nous sommes rendu dans un orphelinat gouvernemental. Je ne veux pas trop m’etendre la dessus, mais pour resumer: pauvrete extreme, aucuns soins medicaux, pas d’eau courante, abus sexuels, sevices physiques reguliers, a peine de quoi manger pour les pensionnaires qui ont de 3 ans a 70 ans (handicapes physiques et mentaux), homme, femmes, enfants melanges. J’ai pris beaucoup de photos, c’etait completement affreux. Inhumain. Inimaginable. Meme le pire cauchemar n’arriverait pas a la cheville de ce que ces gens endurent. La plus part des enfants dans le foyer dans lequel je travaille viennent de cet endroit, et heureusement d’autres seront “sauves” dans les annees a venir.
Nous avons amene beaucoup de reconfort, de l’amour tout simplement; mais aussi des jeux, des soins de premiers secours (une des pensionnaire s’etait fait arracher une partie de son oreille le matin meme), et nous avons fait la toilette des plus faibles, change les habits des incontinents, lave des habits et des draps, fait des lits.
Nous y retournons demain, et certainement le jour d’apres egalement. Nous sommes en train de leur amenager un endroit pour manger qui soit protege des chiens et des singes, car ceux ci volent le peu de nourriture qui est donne, surtout aux enfants et handicapes physiques qui ne peuvent pas se defendre.
Parce que l’inde c’est aussi l’extreme pauvrete, le manque d’education, les croyances et mythes d’un autre age. Ce qui est incroyable, c’est qu’avec un peu de temps et d’argent, les choses changent. Petit a petit certes, mais le changement donne a tout le monde ici un espoir enorme. Nous croyons tous au fait que nous pouvons aider, faire la difference. Et le foyer pour enfant dans lequel je suis prouve tout fait cela. Le centre a cree beaucoup d’emplois, les enfants sont heureux et eduques… et tous les volontaires vivons une experience incroyable.
Encore une semaine ici, de travail, d’acharnement, de bonheur aussi; puis j’irais a Bombay avant de reprendre un avion pour rentrer en France.
Je vous tiens au courant.
Des Bizoux
Marjo
ps: cette ville est tellement pas touristique que je n’arrive pas a trouver de cartes postales!!

Inde – derniere semaine

Bonjour,
Mon sejour en Inde touche a sa fin.
Apres avoir vecu un reve au mariage d’un ami, en vivant dans une maison de terre cuite sans eau courante dans un petit village,
Apres un sejour touristique au Taj Mahal et dans des hotels a 2 euros la nuit,
Apres avoir travaille dans un orphelinat en plein milieu de nul part,
Apres un long voyage en train (24h),
Je me trouve a Bombay, enorme megapole sur la cote, et j’habite chez une amie d’Alice que j’avais deja rencontre a Paris et qui vient de se marier avec un Indien.
J’ai rencontre des expats francais, j’ai fais du karting, mon dejeuner a ete prepare par une servante et je prends de nombreuses douches d’eau chaude en profitant de l’electricite!!! Ici, tout est luxe… Les domestiques, l’appartement, la voiture avec chauffeur, les hotels aux alentours, les restaurants… et puis si on sort de l’itineraire classique de l’expatrie, on trouve les mendiants, les lepreux, les sans abris. La pauvrete, la pollution, l’exclusion.
Mais paradoxalement, on y trouve aussi la vie, l’amour et la joie de vivre.
L’Inde est un pays exceptionnel, et je n’ai pas encore assez de recul pour tirer de conclusions sur mon experience, mais en tout cas je profite a 100 % et jusqu’au bout de Mumbai. Ce soir une masseuse vient a domicile rien que pour moi, et pour 3 euros. Je ne me deplace qu’en taxi. Je prends de longues douches chaudes. J’utilise une connexion wi-fi depuis la terrace de l’appartement dans lequel je reside pendant quelques jours. D’ici je vois tout Mumbai, j’entends les klaxons, la musique de Bollywood, la vie quoi.
Je rentre mercredi a Paris.
D’ici la, bien a vous, et mes derniers baisers au curry.
Marjo
PS: Je parie que je sens le curry a 15metres…

Back to Paname, le retour.

Me voilà de retour. J’ai un clavier normal (avec des accents et tout), une connexion wi-fi. Je suis rentré de l’aéroport en RER, pris une douche chaude, lancé une machine. Je mets de la musique et j’écris des mails. Je suis chez moi!

Je me retrouve en pilote automatique: j’ai des mails a écrire, je vérifie l’état de mon compte en banque (tout va bien), je regarde mon emploi du temps de ma journée de travail de demain.
Je suis de retour dans mon monde, dans ma vie. J’appelle ma famille, mes amis. Je texte, je maile, je facebooke, et me voici qui blogue à présent!
Mais le travail le plus long – et tres interessant qui plus est – est de trier mes photos. Je les publierais des que possible.

A+ dans le bus

Un peu de recul

Après ce grand voyage, après avoir trié mes photos, j’ai eu le temps de repenser et revivre dans ma tête toutes les choses que j’ai découvertes là-bas. Je suis déçue de ne pas avoir pu trouver des traces de médecine ancestrale dans l’Inde du Nord. Les massages que j’ai reçus avaient de vagues origines Ayurvediques, mais il fallait bien chercher.
Mais ce que j’ai découvert là-bas va bien plus loin que les massages, la médecine, l’ostéopathie. J’ai été confronté à la pauvreté extreme pour la deuxième fois dans ma vie. La première avait été lors d’un voyage au Mexique, et les premières bidonvilles. Cette fois, j’ai vécu dans une maison de terre cuite, je me suis lavée à l’eau froide, j’ai été me recueillir au temple, et j’ai aidé du mieux que j’ai pu ceux qui en avaient besoin.

Quand je suis rentré chez moi, je me suis rendue compte de ma bêtise. J’habite à côté de la gare du nord. La pauvreté extrême, j’y suis confrontée tous les jours. Il y a plus d’une dizaine de SDF installés devant la gare, mais je ne les vois plus. Je ne laisse pas leur misère m’atteindre, je n’intéragis pas avec eux. Par contre je vais en Inde pour donner de mon temps pour de jeunes enfants défavorisés?
Alors oui, c’est très bien d’aller là-bas et d’en découvrir plus sur les autres et sur soi-même, mais ne serait-ce pas une bonne idée de s’investir également localement? Pour les gens qu’on croise tous les jours? Ceux qui ont besoin de nous, en bas de chez nous?

J’ai également rencontré un être humain qui m’a dégoûté. Le directeur de l’hôpital pour enfants de Gwalior. Tout simplement parce que pour encourager les âmes généreuses à faire un don, il ment. Car l’hôpital pour enfants de Gwalior a été fermé il y a plusieurs années. Plus aucune consultation ne s’y déroule, contrairement à ce qu’en dit le site Internet, les e-mails qu’ils m’a écrits. Même sur place il m’assurait que les choses fonctionnaient toujours. Mais j’y suis allé: il n’y a pas de lit, pas de matériel, pas d’infirmière et pas de médecin. Il n’y a qu’un garde qui habite dans une petite maison devant.
Le directeur, donc, construit un orphelinat qui s’appelle Snehalaya. C’est une idée formidable: sortir les enfants d’orphelinats d’Etat terrifiants, et les mettre dans une structure plus claire. Avec une forme de suivi, une école qui se développe, et des bénévoles qui viennent y travailler. Mais pourquoi ne dit-il tout simplement pas la vérité? Ce qu’il fait est super!
Non non: encore des mensonges. Il y aurait un hôpital, ouvert depuis cette année à côté de l’orphelinat afin de soigner les enfants et des patients venus de l’extérieur. Sur le site, une photo avec 3 médecins. En effet, il y a bien 3 médecin, une assistante sociale et un infirmier qui y travaillent. Ou plus précisemment qui sont payés pour venir tous les jours. Mais aucun patient de franchis les portes de cette structure sans toit, qui a été construite à la va-vite et jamais terminé.
Parfois, l’équipe médicale prend une « ambulance » (souvent celle sponsorié par « Accenture » dont l’équipement intérieur a été volé ou revendu) pour se rendre dans un village. Là ils passent quelques heures à prêcher la bonne parole dans une langue que les locaux ne comprennent pas, puis donnent des prescriptions pour des examens, des médicaments, et repartent.
Plusieurs mois plus tard, j’ai encore beaucoup de colère par rapport à cette institution, qui se fout de la gueule de tout le monde. Pendant ce temps là, le directeur s’est fait construire une maison, roule dans une magnifique voiture et mange comme un prince.

Bref. L’Inde a gravé un souvenir impérissable dans ma mémoire. J’aimerai y retourner et découvrir le sud, également là où il reste des traces de culture médicale traditionelle. Et des currys à la noix de coco.

Un commentaire

  1. Pingback: S’exporter en tant qu’ostéopathe « Ostéopathie: la médecine des deux-mains

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